30 juillet 2011

comment bien cultiver tes tomates ?


Comment choisir les graines de tomates ?
Deux éléments doivent conduire votre choix : la rusticité de la variété et ce que vous voulez faire des fruits récoltés. Sachez que plus la variété sera rustique, plus elle sera résistante.
Si vous souhaitez consommer les fruits crus, choisissez des tomates cerise, des Miel du Mexique ou des Victoria… Si, au contraire, vous voulez les cuire, cultivez des cœurs de bœufs ou des masters beef. Enfin, pour faire des conserves, prenez de la Roma.


Quand planter les tomates ?
Les semis peuvent être faits mi-mars ou début avril. Plantez alors les graines dans des pots ou des caissettes et recouvrez-les de 4 mm de terre. Mettez-les sous serre ou châssis et si vous n’en avez pas, conservez-les à l’intérieur de la maison. Vous constaterez que les plants vont très vite grandir.
Quatre ou cinq semaines plus tard, débutez l’endurcissement de vos plants. Pour cela, sortez-les la journée.
Lorsqu’ils s’avèrent bien vigoureux, mettez-les en pleine terre.

Par ailleurs, sachez que vous trouverez des variétés précoces, de mi-saison et tardives.
Les premières mettront 8 à 10 semaines à donner des fruits bien mûrs, les secondes 10 à 12 semaines et les dernières plus de 12 semaines.

L’idéal est de planter différentes variétés de tomates afin de les cuisiner comme on l’entend et d’en avoir tout au long de la saison.

Où planter les tomates ?
Pour obtenir une récolte abondante, choisissez un endroit ensoleillé et bien à l’abri du vent. Elles se développeront d’autant mieux qu’il fera chaud. Par ailleurs, les tomates aiment les sols légers, légèrement humides et bien drainés. Vous pouvez enrichir votre terre de matière végétale bien décomposée. Jusqu’à la floraison, ajoutez également un engrais organique, tous les 15 jours. Ensuite, dès que les premiers fruits apparaissent, apportez de l’engrais à tomate.
Enfin, lorsque vous mettez les plants en terre, plantez-les légèrement obliques afin de favoriser le développement des racines.

L’entretien
Sachez que les plants de tomates ont besoin de tuteur pour les aider à soutenir leurs fruits. Soyez donc vigilent et attachez les branches au fur et à mesure qu’elles poussent. Par ailleurs, arrosez-les régulièrement (pas trop abondamment non plus), sans quoi leur peau risque de se fendre.

Récolte et conservation
Les tomates se cueillent une fois qu’elles sont bien colorées. Une simple torsion du pédoncule doit suffire à les détacher. Si à la fin de la saison quelques tomates vertes subsistent, conservez-les dans du papier journal.

Pour conserver les tomates, vous devez les transformer. Ainsi nous vous conseillons d’en faire des tomates pelées, des tomates séchées, de la pulpe de tomate mais aussi de la confiture de tomate (verte).


Posté par moundo à 14:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]

PRODUIRE CES SEMENCES DE TOMATES

 

Les tomates ont été pendant longtemps cultivées par les maraîchers de la région de Montlhéry suite à la disparition de la vigne à la fin du siècle dernier et qui occupait autrefois ces terrains.

Les conseils qui suivent vous sont aimablement prodigués par Patrick Saint-Aubin, collectionneur de notre région.

Choisir les pieds bien représentatifs et non malades des variétés à conserver. Y prendre de préférence les fruits les plus hâtifs dont les semences semblent supérieures.

Ouvrir les fruits bien mûrs, vider les loges et récupérer jus, gelée et graines dans un verre. Certaines tomates ont très peu de jus, écraser alors un peu de pulpe et mélanger à de l'eau minérale (Volvic). Couvrir d'un linge fin pour éviter la ponte des Tomates cerisesdrosophiles.

Ne plus y toucher pendant 2 ou 3 jours jusqu'à l'apparition d'un feutrage blanc. Ce feutrage est dû à une fermentation provoquée par un champignon - le geothricum candidans - qui élimine diverses maladies bactériennes. Les graines sont prêtes à ce moment.

Oter le feutrage qui s'enlève facilement comme la peau du lait.

Laver les graines à l'eau courante sur un tamis, un chinois ou une passoire à grain fin. Presser légèrement avec les doigts pour faire partir la gelée qui entoure les graines. Egouttez les graines, épongez les si possible (entre 2 torchons par exemple). Faites les sécher sur une soucoupe, dans un local assez. chaud sinon elles risquent de moisir. Quelques jours de séchage suffisent. Les bonnes graines, de couleur dorée, sont un peu velues. Si certaines restent collées, les frotter avec les doigts contre la paume de la main.

Ranger dans des sachets, en papier de préférence, en n'oubliant pas de noter le nom de la variété, sa provenance, et l'année de la récolte. Stocker les sachets dans des boîtes en fer blanc type boite à biscuit. La durée germinative moyenne est de quatre années. Les semis sont à effectuer à partir de la mi-mars

Posté par moundo à 13:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Les ORIGINES DE LA TOMATE

La tomate : origines, culture

Conseils pour la culture des tomates

Comment produire ses graines de tomates

Extrait de "La Tomate" (service consommateur Sopad Nestlé)

LES ORIGINES DE LA TOMATE

Comme la pomme de terre, la tomate nous vient d'Amérique du Sud. Sans doute fut-elle d'abord cultivée au Pérou (on l'appelait autrefois "Pomme du Pérou"), puis au Mexique où les indigènes lui donnèrent le nom de "tomalt" ou "tomalti", dérivé d'un mot aztèque "zitomate".

Récolte des tomates par les indiens Péruviens en 1495On trouve encore actuellement à l'état sauvage, au Pérou, aux Antilles et au Texas, la "tomate cerise" d'où dérivent probablement par améliorations culturales et hybridations successives, les nombreuses variétés que nous connaissons aujourd'hui.

La tomate traversa l'Atlantique au début du XVIème siècle sur les caravelles des "Conquistadores" espagnols, heureux de rapporter de leurs voyages, non seulement des trésors mais aussi des plantes inconnues. Ils appelèrent celles-ci: "tomata".

POMME D'AMOUR, POMME D'OR,

C'est par la porte de Naples, possession espagnole, qu'au XVIème siècle, la tomate, d'abord considérée comme plante médicinale, entra dans la cuisine italienne. Les italiens lyriques la nommèrent Pomme d'Or puis la transmirent aux provençaux (Gènes, Nice).

Ceux-ci désignèrent sous le nom de "Pomme d'Amour" ces jolies baies rouges dont l'odeur éloignait les fourmis et moustiques, mais ne se décidèrent à sa consommation qu'à la génération suivante.

Longtemps, les Français crurent que la tomate était toxique et la considérèrent comme une plante d'ornementation.

Au XVIIIème siècle, la tomate "sauta" du pot de fleur garnissant la fenêtre de la grand-mère de l'Artésienne pour s'aligner dans le jardin de Monsieur ROUMANILLE (ancien soldat de l'empire devenu jardinier), et devint à force d'eau et de soins, fessue, juteuse et goûteuse comme l'étaient ses sœurs restées en Italie.

Les premières exploitations françaises débutèrent à Barbantane, Châteaurenard, Mallemort, Marseille et Perpignan.

Au cours du XIXème siècle, la production des tomates connut un développement considérable, grâce aux progrès de l'irrigation, qui permettait d'accroître à la fois surfaces cultivables et rendements, et bénéficia des crises subies par d'autres cultures méditerranéennes (vigne, garance, olivier, mûrier).

Enfin, le développement des conserveries et la création du chemin de fer allaient permettre d'en étendre la consommation à l'ensemble du pays.

Après la pomme de terre, la tomate est aujourd'hui le légume le plus cultivé en France.

LES SOLANACEES

La tomate (lycopersicum esculentum ou solanum lycopersicum), est une plante herbacée de la famille des solanacées comme la pomme de terre. Elle est aussi parente de l'aubergine, des piments et poivrons, et du tabac.

C'est une plante ramifiée, à tige sarmenteuse, se soutenant difficilement sans l'aide de supports artificiels.

Le système radiculaire est normalement très important avec enracinement profond (plus d'un mètre).

La tige et les feuilles sont charnues et velues. Les tiges sont grosses, presque ligneuses, renflées aux noeuds et recouvertes d'une écorce verte, rude au toucher. La migration vers les racines, vers les fruits et vers les divers organes de la plante, des produits élaborés dans les feuilles pendant la journée grâce à l'assimilation chlorophyllienne, ne se fait pratiquement que la nuit, à température plus basse que le jour, et à condition que cette température se maintienne plusieurs heures au dessus de 10°C.

Les feuilles sont composées, à folioles ovales, un peu dentées sur les bords, grisâtres à la face inférieure, souvent repliées en forme de cuillère ou même à bords roulés en-dessus.

Les fleurs axillaires, de couleur jaunâtre, auxquelles succèdent des fruits, sortes de grosses baies charnues, de forme et de couleur variables, sont sujettes à la coulure (non fécondation) pour les raisons suivantes

nutrition défectueuse de l'ovaire
température défavorable
maladies
insectes

La nouaison (développement de l'ovaire après fécondation) et la formation de fruits dépendent:

d'un équilibre convenable entre l'azote et les sels minéraux
de la durée de l'ensoleillement
de la température

Les fruits sont des baies au placenta très développé. Ceux de la tomate sauvage (tomate cerise) sont petits et lisses. La forme côtelée ne se rencontre que dans les variétés potagères. Les fruits sont généralement rouges, il existe cependant des variétés jaunes, violacées et même blanches.

LA CULTURE

Climat

D'origine tropicale, la tomate exige beaucoup de chaleur. Elle ne supporte pas les gelées printanières (détruite à -2°C), mais elle résiste à la sécheresse, et craint l'excès d'humidité.

Température optimale:

moyenne nuit: + 14'C
moyenne jour: + 23'C / 24'C

Le climat du Sud Est de la France lui convient particulièrement bien.

Saison

Elle ne peut évidemment être cultivée en France que pendant l'été.

Longue période de végétation

environ 7 mois pour les semis directs en pleine terre
de 5 mois à 5 mois et demi à partir de la plantation définitive pour les plants repiqués

Sous réserve qu'il n'y ait pas de risques trop importants de gelées, il est souhaitable de planter la tomate aussitôt que possible pour éviter les productions trop tardives donc de moins bonne qualité.

  SEMIS PLANTATION RECOLTE
OUEST - MIDI 15 mars courant avril août - septembre
NORD - CENTRE début avril 15 mai 1ère gelées d'automne

La tomate s'adapte facilement à tous les sols, des terrains d'alluvions aux terres argileuses les plus lourdes, mais préfère les sols légers, perméables, légèrement acides et riches en humus (la tomate est avide d'azote, de potasse et d'acide phosphorique). Le terrain doit être profondément ameubli et bien drainé.

Plantations

Trois étapes:

Semis sous châssis. Levée 5 à 6jours
Repiquage sur couches
Plantation définitive : - manuelle (à la tranche ou à la houlette) - mécanique

Récoltes

De 110 à 160 jours après les semis. A effectuer par temps sec (les fruits humides supportent mal les transports).

Cueillette à la main en coupant le pédoncule ou en faisant tourner le fruit sur lui-même et cueillette mécanique. La tomate cueillie mécaniquement est transportée en bennes vrac.

Rendement

Très variable suivant les terrains et les variétés. On peut l'évaluer entre 40 à 80 tonnes par hectare pour les tomates de saison. La culture des tomates ne doit se renouveler au plus que tous les quatre ans.

Conservation

Au stade encore vert : 1 mois à 12°C ou 15°C
A maturité : une dizaine de jours à 5°C

Posté par moundo à 13:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 juillet 2011

LE PIMENT EN COTE D'IVOIRE

 pour avoir des  infos ,Cliquez  sous  le  lien sous dessous

ftech_20piment

 

Posté par moundo à 16:02 - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 juillet 2011

TRES CHERS CLIENTS

NOUS  DISPOSONS  ACTUELLEMENT  D'UNE  GRANDE QUANTITE  DE  MAÏS SEC  ET D'AUTRE PRODUTS . NOUS  DISPOSONS D'UN TECHNICIEN  POUR  VOTRE  ENCADREMENT DANS LE CAS DE LA CULTURE DE  BANANIER  . IL  EST AUSSI POSSIBLE DE NOUS  CONTACTER  POUR  LA VENTE  VOS  PRODUITS AU CAS OU  VOUS DISPOSEZ  D'UN STOCK .

VEUILLEZ  APPELEZ  MONSIEUR ARMAND  KOFFI  00225 45 78 40 72 ou  LAISSEZ  UN COMMENTAIRE

 

Posté par moundo à 13:47 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 mai 2011

CHERCHE DES CLIENTS

Nous  disposons de  Tomates,  poivrons  et de  la  papaye , plus certaisn autres   produits  .Pour  toutes   personnes   interressées    veuillez   laisser  un commentaire    ou  appeller  au  +225 45 78 40 72 ARMAND KOFFI  merci

Posté par moundo à 12:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 mai 2011

LE CHOCOLAT

CACAO CHOCOLAT
cacao chocolat
THEOBROMA CACAO

STERCULIACEAE

Les botanistes estiment que le cacaoyer est originaire des pentes andines du bassin amazonien, mais c’est surtout en Amérique centrale et principalement au Mexique qu’il fut amélioré par la culture (et quasiment déifié) il y a sans doute plus de 2000 ans.


Les «Conquistadores » l’on découvert au 16 ième siècle et l’on rapidement introduit dans leurs nouvelles implantations d’Amérique du sud, aux Antilles, en Afrique et aux Philippines. Les Hollandais firent de même en Indonésie et les Allemands en Nouvelle Guinée.


Le cacaoyer est en général un arbre de petite taille qui aime les régions très chaudes, humides et ombragées.
Les fleurs, petites et peu nombreuses, s’ouvrent directement sur le tronc ou les grosses branches.
Le fruit est une grosse drupe (la caboche) qui contient des graines réniformes (les fèves) empaquetées dans une pulpe un peu sucrée et comestible.
Il y a de nombreuses variétés de culture.

COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES


Pour obtenir le cacao, la graine fraîche est mise à fermenter quelques jours, puis séchée et torréfiée ; l’arôme de cacao se développe pendant ces différentes opérations et la graine déshydratée se conserve mieux.
La fève de cacaoyer est ensuite broyée après élimination de son enveloppe et subit des traitements physiques (chauffage et pression) qui permettront de diminuer fortement le contenu en beurre de la pâte de cacao.
On obtient ainsi le beurre de cacao brut qui pourra ensuite être affiné et la pâte pressée de cacao, base de l’industrie chocolatière.


La composition chimique de la fève de cacao est complexe, en simplifiant :

Le beurre de cacao : qui correspond à 45 à 50% de son poids. La composition moyenne du beurre de cacao est dominée par les acides gras saturés (stéarique (33%), palmitique (26%)) avec des acides gras insaturés ( oléique (33%) et linoléique (2%)) mais accompagnés de stérols (ergostérol, sitostérol, stigmastérol) .

Des composés phénoliques qui après torréfaction donnent l’arôme du cacao, ce sont essentiellement des flavonoïdes (catéchine, épicatéchine, quercétine et leurs dérivés).

Des alcaloïdes à base purique : la caféine (0,05 à 0,3%) et la théobromine (1 à 3%).
La théobromine, la plus importante en quantité, possède une action pharmacologique proche de la caféine et de la théophylline (du thé) mais moins marquée, c’est un stimulant nerveux léger (psychostimulant) avec très peu d’action au niveau cardio-vasculaire et, comme la théophylline, c’est un diurétique.

On trouve aussi en faible quantité de l’anandamide, neurotransmetteur cannabinoïde endogène aux propriétés complexes (action sur le mécanisme de l’émotion, hormone naturelle de « plaisir », antalgique).

La feuille du cacaoyer renferme de l’acide gentisique connue pour ses propriétés analgésiques et anti-inflammatoires donc anti-rhumatismales.

La poudre de cacao non sucrée contient en moyenne : 21% de protéines, 40 à 45% de glucides et 20 à 25% de lipides, c’est donc un aliment qui apporte en moyenne 500 kcal pour 100g.
Pour le chocolat tout dépend de la quantité de corps gras et de sucre ajouté, c’est en général un aliment énergétique.
Le cacao et le chocolat sont assez riches en minéraux notamment en potassium, et magnésium, ils apportent aussi des vitamines du groupe B.
Le cacao et le chocolat peuvent contenir des quantités importantes de plomb. Ce métal, absent des fèves de cacao fraiches, serait absorbé et concentré pendant les opérations de fermentation, séchage et torréfaction.

INTERET MEDICAL DU CACAO ET DU CHOCOLAT


Le contenu très important en flavonoïdes de la fève de cacao incite à penser que c’est un aliment potentiellement protecteur contre les troubles cardio-vasculaires .

Ces composés phénoliques ne sont pas facilement assimilables, surtout les molécules les plus grosses. En fait la biodisponibilité de ces flavonoïdes dépend en grande partie de l’activité de la flore colique. Ce sont les bactéries et levures du gros intestin qui segmentent ces molécules et en modifient la structure chimique ce qui permet le passage dans la circulation sanguine d’une partie de ces composés intéressants car vasculo-protecteurs et anti-oxydants.

De nombreuse études récentes permettent de penser que la consommation régulière d’une quantité importante (environ 100g par jour) de cacao noir (maigre) fait baisser le risque d’accident cardio-vasculaire. On a pu noter aussi une légère baisse de la tension artérielle quand celle-ci est supérieure à 140mm Hg, ; pas d’effet sur une tension normale.
La consommation régulière de cacao maigre agirait sur l’inflammation au niveau vasculaire qui favorise les thromboses des vaisseaux sanguins.

Certains auteurs mettent en évidence le fait que les indiens Kunas du Panama, qui consomment beaucoup de cacao sous forme de boisson et qui vivent de façon traditionnelle sur les ilots coraliens, ont un taux très bas d’accidents cardiovasculaires et peu de troubles tensionnels. Par contre leurs cousins, vivant dans la ville de Panama selon le mode occidental , n’échappent pas aux maladies cardiaques et au diabète . L’enquête est biaisée car les indiens des iles consomment beaucoup de poisson (source d’acides gras omega3 cardio- protecteurs)

 

CHOCOLAT, CACAO et CONSTIPATION


La réaction du système digestif au chocolat est irrégulière. Certaines personnes verront leur transit s’accélérer mais la plupart du temps la consommation régulière de chocolat ou de cacao en quantité importante s’accompagne de constipation accompagnée parfois de migraine .

Le beurre de cacao est en effet assez indigeste par son contenu en lipides à acide gras stéarique. Les stéarates provoquent une vidange rapide de la vésicule biliaire (secondaire à une sécrétion de cholécytokinine qui induit aussi une baisse de l’appétit) et malgré l’abondance de bile, ils ne sont pas facilement assimilés.
Le déséquilibre secondaire de la flore du colon qui fait suite à cet apport exagéré en sels biliaires et en lipides non digérés parait être à l’origine de la constipation et de la migraine.

 


UTILISATIONS

CACAO ET CHOCOLAT


La production mondiale de fève de cacao se compte en millions de tonnes, c’est dire l’attirance des humains pour cet «aliment des dieux ».
C’est un aliment énergétique par son beurre (environ 500 kgcal pour 100g de cacaco ou chocolat à 20% de matière grasse soit le 1/3 ou le 1/4 de l’apport en calories quotidien).
Le cacao ou le chocolat apportent du fer , du potassium, du magnésium et des vitamines du groupe B ainsi que des composés phénoliques anti-inflammatoires et peut-être protecteurs des vaisseaux sanguins, mais ce qui semble attirer les humains c’est son pouvoir psychostimulant associé à son goût complexe (amertume + douceur du lait ou du sucre + parfums variés) qui entraîne parfois une véritable addiction.

Le beurre de cacao, en proportion variable dans le chocolat, est assez indigeste et provoque parfois des constipations secondaires, a contrario le chocolat familial non affiné (des tropiques) est souvent légèrement laxatif. Donc prudence quand on a l’intestin irritable ou paresseux .
Le chocolat et le cacao sont très actifs sur la vésicule biliaire. Ils provoquent des contractions vésiculaires qui sont parfois mal tolérées. Les personnes qui n’ont plus de vésicule biliaire doivent limiter la consommation de chocolat.

Pour un apport « diététique » en cacao (50 à 100g par jour) il vaut mieux utiliser la poudre de cacao dégraissée (instantanée) ou le chocolat noir en tenant compte de son apport en calories (par opposition aux autres sources de polyphénols, exemples : thé vert, thé noir, café, infusion de plantes aromatiques qui n’apportent quasiment aucune calories )

 

BEURRE DE CACAO


Le beurre de cacao est un excipient gras, anciennement utilisé pour faire des suppositoires, mais qui devient liquide à la température du corps .
C’est un corps gras intéressant en cosmétologie, adoucissant , protecteur et qui prévient le dessèchement de la peau et des muqueuses (protection des lèvres par exemple).
Le beurre de cacao non raffiné contient des composés phénoliques anti-oxydants piégeurs de radicaux libres, ce qui accroit son pouvoir protecteur, il est atoxique et peut servir de base cosmétologique (association possible avec des huiles essentielles et d’autres corps gras liquides (ex huile d’argan ou sésame) pour le rendre plus onctueux).

Enfin la pulpe sucrée qui entoure les graines est parfaitement comestible et permet de faire une boisson rafraichissante et vitaminée


RESUME

LA BOISSON DES DIEUX DU MEXIQUE
Le cacao contient des alcaloïdes dont la théobromine (proche de la caféine et de la théophylline)
qui stimulent le système nerveux, un corps gras (le beurre de cacao) un peu indigeste
et des substances phénoliques qui lui donnent son arôme
et sont intéressantes pour leurs propriétés anti-inflammatoires et anti-oxydantes.
Le cacao est amer mais un peu dégraissé, édulcoré, additionné de lait et parfumé par la vanille,
cela devient le chocolat

Posté par moundo à 13:27 - Commentaires [0] - Permalien [#]

LA PAPAYE

PAPAYER

CARICA PAPAYA

CARICACEAE


Le papayer appartient à une petite famille végétale comportant 4 genres.
Il est originaire de l'amérique tropicale mais est maintenant cultivé dans toutesles régions
tropico-équatoriales.


C'est une plante à port de palmier de 3 à 10 m de haut, le tronc (c'est en fait une tige) est marqué par les cicatrices d'abscission des feuilles qui sont assez grandes, longuement pétiolées et lobées.
Le fruit est très largement consommé dans les pays tropicaux (il voyage mal) mais le papayer est aussi une plante médicinale par ses racines, ses fleurs, ses graines et surtout son latex riche en enzymes.
Le fruit de taille variable peut atteindre 5 kg, est généralement ovoïde, son nom indien Guarani signifie " fruit ressemblant à un sein plein de lait".
A maturité, les papayes sont vert jaunâtre à jaune orangé, leur chair juteuse, jaune, orange ou rouge, délimite une cavité centrale remplie de petites graines noires.

COMPOSITION CHIMIQUE ET PROPRIETES

phytothérapieLa papaye est riche en sucre
(5 à 8%)
et en vitamines : vitamine C
(60 à 70 mg/100 g),
vitamine A
(100 microgrammes/100 g)


.Le latex est recueilli par incision des fruits encore verts, il coagule rapidement, est récupéré par raclage et séché.
Il se présente alors en petits fragments blancs à bruns, d'odeur "proche de la viande grillée" et de saveur faiblement salée et amère.
On trouve aussi du latex dans toute la plante, particulièrement dans les feuilles.
C'est un mélange enzymatique qui provoque la dégradation des protéines en peptides puis en aminoacides.








Les deux principaux constituants en sont la papaïne et la chymopapaïne.


Le latex est antihelminthique (voir lexique), mais toxique et purgatif aux doses efficaces.
Les graines contiennent également une substance antihelminthique mais leur saveur piquante en fait perdre l'usage.


On trouve dans tout les organes du papayer un peu d'acide cyanhydrique, un hétéroside soufré ( la glycotropoline) dans la plante et surtout dans les graines, et plusieurs alcaloïdes (voir lexique) dans les feuilles.


UTILISATIONS

La consommation de papaye est particulièrement recommandée, c'est un fruit "sauvage", très généralement non traité par les pesticides et un des fruits tropicaux qui se digère le mieux. Sa saveur un peu fade est relevée par du jus de citron. Il est parfait en salade de fruits et en sorbet.

La papaye verte, pelée, est excellente cuite à l'eau et accommodée en gratin. On peut aussi sécher la chair presque mure, découpée en lanières, elle se conserve plusieurs jours.

Le latex frais peut s'employer pour détruire cors et verrues.
Certaines populations du Pacifique et d'Asie utilisent parfois la papaye verte et écrasée en application sur le visage pour "éclaircir" le teint et détruire certaines taches mélaniques (quelques minutes d'application suivies d'un rinçage abondant, mais attention aux yeux!!).

Les feuilles un peu froissées servent à attendrir la viande; il suffit d'envelopper la viande et de la laisser ainsi quelques heures au frais.
La décoction (voir lexique) de feuilles permet d'enlever les taches de sang sur les vêtements.

La chymopapaïne est utilisée pour soulager ou guérir les névralgies du nerf sciatique résultant d'une compression par hernie discale. On l'injecte directement dans le noyau du disque, la technique est délicate car l'enzyme est neurotoxique et peut provoquer d'importantes réactions allergiques mais ce traitement a prouvé son efficacité.
La papaïne brute ou purifiée est utilisée en thérapeutique digestive pour compenser les insuffisances des sécrétions gastroduodénales et pancréatiques.


En usage externe c'est un anti-inflammatoire et un détersif favorisant la cicatrisation des plaies et on peut l'associer à des antibiotiques. La papaïne entre aussi dans la composition de produits dermatologiques.
Les fleurs fraîches de l'arbre mâle étaient utilisées en infusion contre les bronchites et les trachéites mais aussi en décoction pour "les maladies du foie" et "la mauvaise digestion" au Brésil.
Les racines : traditionnellement chez les créoles guyanais et les caboclos brésiliens, on utilisait les écorces ou la partie interne des racines comme aphrodisiaque ou anaphrodisiaque mais cet usage est peut-être lié au symbolisme sexuel du fruit.

On trouve de nombreuses préparations pharmaceutiques contenant de la papaïnebrute ou purifiée, quelquefois en association avec d'autres phytomédicaments à visée antidyspeptique (voir lexique) sous forme de sirop, d'élixir, de gélules ou de comprimés. L'indication générale de ces produits est la dyspepsie par insuffisance sécrétoire : gastrite atrophique ou toxique, parasitose chronique , troubles hépatobiliares et pancréatiques, troubles digestifs post opératoires.
En homéopathie, carica papaya 5CH est un régulateur du système nerveux.

Posté par moundo à 12:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]

PH IDEAL POUR LEGUMES

h# des légumes, fruit, herbes et plantes de comestibles ( écrit par Eric "alias jardin" )
Les plantes sont ici classées dans les colonnes selon le niveau de pH qu'elles préfèrent.
Un fond blanc signifie que la plante est assez tolérante
Un fond vert signifie que c'est un pH idéal pour cette plante
Un fond rose signifie que cette plante est très sensible au niveau de pH du sol.
Un fond jaune est le pH idéal pour cette plante sensible
pH 4.5
pH 5.25
pH 6.0
pH 6.75
pH 7.5
Myrtille Pomme Amande Luzerne Luzerne
Canneberge Myrtille Pomme Amande Artichaut, Jérusalem
  Mûre Aubergine Pomme Asperge
  Chicorée Haricot, large Artichaut, Jérusalem Avacado
  Canneberge Haricot à rame Asperge Orge
  Groseille à maquereau Haricot vert Avacado Haricot français
  Ananas Haricot d'espagne Orge Betteraves
  Pomme de terre Mûre Haricot large Betterave à sucre
  Rhubarbe Broccoli Haricot à rames Broccoli
  Rosemary Choux de Bruxelles Haricot vert Chou
  Sauge Chou Haricot sec Poivron
  Fraise Poivron Haricot d'espagne Chou-fleur
    Carotte Betterave à sucre Celeri
    Chou-fleur Betterave Cerises
    Céleri Fève Ciboulette
    Cerise Broccoli Maïs
    Chickory Choux de bruxelles Concombre
    Ciboulette Chou Corinthes
    Haricot à rame Melon de cantaloup Haricot vert
    Maîs Poivron Vigne
    Courgette Carotte Ail
    Concombre Chou-fleur Raifort
    Corinthes Céleri Topinambour
    Aubergine Cerise Poireau
    Chicorée frisée et scarole Ciboulette Laitue
    Haricot vert Haricot à rames Mures
    Ail Maîs Champignon
    Groseille à maquereau Courgette Moutarde
    Raifort Pomme sauvage Oignon
    Chou frisé Concombre Panais
    Citron Corinthes Pêche
    Lentille Chicorée frisée et scarole Pois
    Laitues Haricot vert Noix de pécan
    Courgette Ail Poivre
    Mûres Vigne à vin Prunes
    Moutarde Raisin de table Raddish
    Olives raifort Epinard
    Oignon Topinambour Maïs
    Persil Chou frisé Betterave à sucre
    Panais Chou rave Tomates
    Pêche Poireau Navet
    Poire Citron Cresson
    Pois Lentille  
    Poivre Laitues  
    Ananas Haricot de lima  
    Prunes Courgette  
    Pomme de terre Melon  
    Potiron Mûres  
    Raddish Champignon  
    Framboise Moutarde  
    Rhubarbe Olive  
    Rosemary Oignon  
    Haricot de Espagne Orange  
    Seigle Persil  
    Sauge Panais  
    Echalotes Pois  
    Soja Pêche  
    Choux de Bruxelles Poire  
    Courge Nois de pécan  
    Fraise Poivre  
    Suédois Prune  
    Maïs Potiron  
    Thym Coing  
    Tomates Raddish  
    Navet Framboise  
    Pastèque Rhubarbe  
      Haricot de Espagne  
      Salsifi  
      Scorsonère  
      Echalotes  
      Soja  
      Epinard  
      Courge  
      Suédois  
      Maïs  
      Blette  
      Thym  
      Tomate  
      Navet  
      Cresson  
      Pastèque  
# potentiel hydrogène, habituellement noté « pH », qui est une mesure de l'acidité en chimie

Posté par moundo à 12:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]

L'AIL

L'ail         (Allium sativum)                                           

L'ail , originaire d'Europe du Sud méridionale est d'Asie Centrale.
Sa culture remonte à plus de 6000 ans.
C'est une plante dite vivace à bulbes se trouvant divisés et que l'on nomme caïeux. S'il est planté en automne il subit un temps &étation durant l'hiéveloppement des racines et de quelques feuilles plates. Cet ail d'automne donnera de forts rendements par rapport à celui planté au printemps. L'ail ne supporte que les hivers doux et pas trop humide, il pourra être cultivé en automne plutôt dans le midi.

VARIÉTÉS

Il existe deux sortes d'aulx
Ail blanc, se composant de gros bulbes bien blancs très résistant.
Ail rose, qui est composé de bulbes rosés, un plus petits mais résistant bien l'hiver dans les régions froides.

TERRAIN

L'ail préfère les terrains légers et meubles, éviter les terrains humides et comportant des fumures non décomposées, afin que les bulbes ne pourrissent.
L'ail préfère les terrains plutôt calcaires que acides.
Un terrain riche est bien fumé, de fumures anciennes bien décomposées convient très bien à l'ail.

CULTURE

Les caïeux sont choisis sur le pourtour des têtes ails belles et saines.
La plantation se fera plutôt en octobre-novembre, pour l'ail rose ou en février-mars, pour la plantation de l'ail blanc, qui donne des bulbes de grosseur convenable.
Les lignes seront séparées de 30 cm. On plantera un caïeux tous les 12 cm, le haut étant juste au dessus du sol ou tout juste un peu au-dessous.

RÉCOLTE
La récolte ayant lieu relativement tôt en saison, on peut cultiver des variétés de salades,haricots, tomates, choux, éviter les poireaux derrière la plantation d'ail.
On peut récolter à la mi-juin au début juillet lorsque les feuilles ont commencé à se faner sans être pour autant totalement sèches. Les plantes peuvent être arrachées et laissées sur le sol pour que le soleil les sèchent et les blanchissent.
Mettre en botte lorsque les plantes sont bien sèches, puis conserver dans un endroit sec au grenier par exemple.

Posté par moundo à 12:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

  1  2  3  4    Fin »